Des caravanes passent.
Iodésagréable en parcourant les pages de ce carnet : trop de je, trop de ce maudit je qui s'étale aujourd'hui partout (alors que je, en principe, c'est moi, mince, quelle arnaque, c'est vraiment abuser). Bon, si je n'est pas une exception qui légitime qu'elle s'exprime, si je se noie dans une mare je proliférante, alors je crois préférable d'abandonner l'usage du je. Dorénavant jedirai il. Plus élégant. D'ailleurs il sent déjà que ça va beaucoup mieux
