« La finesse graphique de ce blog en fait un des tout premiers exemples d'usage intelligent et sensible du net sur ce registre.
Il donne du plaisir et à penser. Merci. »
Le truc est qu'elle ne se cachait pas de vous, François, mais des autres, qui sont derrière. (Oui, je fais comme si on se vouvoyait parce que c'est une façon de se cacher.)
Ce dessin me fait penser tout d'abord à la nouvelle de Julio Cortazar : N'accusez personne, ou l'on découvre, médusé, la difficulté que c'est parfois d'enfiler un pull-over, si on met la tête dans l'emmanchure, et si la main se prend tout à coup au piège de la laine entortillée... "Le froid complique toujours les choses, en été on est tellement près du monde, tellement peau contre peau, mais à présent sa femme l'attend à six heures et demie dans un magasin pour choisir un cadeau de mariage..." Mais votre dessin c'est plutôt "peau contre peau", l'été, tenue légère : il y a plus d'érotisme que de peur. Cette pose est pour moi, je l'avoue, le comble du voyeurisme. Un moment de douceur entre parenthèse au parfum lointain de "1, 2, 3... Soleil..."