« La finesse graphique de ce blog en fait un des tout premiers exemples d'usage intelligent et sensible du net sur ce registre.
Il donne du plaisir et à penser. Merci. »
commentaire n° : 2 posté par : François Matton (site web) le: 13/11/2007 12:37:53
gerard haller ?
commentaire n° : 3 posté par : malik (site web) le: 13/11/2007 13:38:56
Je pense aussi.
commentaire n° : 4 posté par : Christian Flavour / Leo (site web) le: 13/11/2007 13:49:55
Je ne connaissais pas Gérard Haller. Il est un peu le fils spirituel de Jean-Luc Nancy, si j'ai bien compris. Le peu que j'ai aperçu en tapant son nom dans Google me donne envie de le découvrir. Merci pour la référence.
commentaire n° : 5 posté par : François Matton (site web) le: 13/11/2007 14:50:12
(...) "la secte d'hérétiques dont parle Borges, je crois, et dont la qualité essentielle est dans l'ennui. Pas dans la foi, l'enthousiasme : dans l'ennui, le nul."
> Même si je ne suis pas un mordu de la foi (la foi en quoi, mon Dieu ?) et que mon enthousiasme est depuis longtemps fané (je ne le regrette pas), je ne me reconnais pas dans cette secte qui prône, l'ennui, le nul, comme qualité essentielle.
J'ai encore quelques valeurs qui me sauvent de ça.
commentaire n° : 7 posté par : François Matton (site web) le: 13/11/2007 17:58:56
Est ce que les valeurs ont jamais sauvé quelqun ? La foi, si !
> Bien vu lds ! Et je ne peux qu'approuver. Les "valeurs" sonnent platement. La foi c'est autre chose, en effet. Le problème (pour moi !) c'est qu'avoir la foi impliquebien souventde l'avoir en quelque chose. Or je n'ai la foi en rien de particulier. J'ai la foi en général — si je peux me permettre. La foi en tout. J'aime toute chose. Je le montre avec le dessin : j'aime tout dessiner. Bref j'ai la foi — et ça me sauve, vous avez raison.
commentaire n° : 9 posté par : François Matton (site web) le: 13/11/2007 20:42:50
Avoir la foi : jouir d'une grande réceptivité qui sort de l'indifférence au monde. Etre réceptif à la présence des choses, la sentir, la laisser circuler, la laisser s'épanouir, ne plus être un écran opaque. Etre pleinement conscient (pas seulement intellectuellement, ni seulement affectivement) de ce qui est, de ce qui a lieu, de ce qui se joue. Etre touché. Touché par telle lumière, telle ombre sous une assiette, tel reflet sur un verre. Voir tout cela comme des manifestations pleines et suffisantes. ...
commentaire n° : 10 posté par : François Matton (site web) le: 13/11/2007 20:50:08