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« La finesse graphique de ce blog en fait un des tout premiers exemples d'usage intelligent et sensible du net sur ce registre.
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Jeudi 5 juillet 2007












 

 « C'est du cinéma pour dire qu'on pourrait en faire. »

Cher Sylvain, tu dis trouver "terrible" cette phrase que Positif a eue à propos de Godard.
Moi je ne la trouve pas ça si terrible que ça. Cet aspect de virtualité ne me déplaît pas. Laisser entrevoir une possibilité non actualisée, c'est assez beau, non ?
Bien sûr cette mise en appétit est vite frustrante pour les gros mangeurs que sont certains lecteurs ou certains spectateurs, mais elle n'est pas sans charme (et même la frustration elle-même).
Lignes de fuite, mon premier livre, commence pour une série de propositions au conditionnel : « ce serait le cadre d'une histoire / ce serait le fil de l'histoire / il pourrait faire de l'orage / on ne s'occuperait pas de savoir si c'est pour de vrai ou pour de faux / on se laisserait aller au caprice de la ligne / au caprice de l'heure / (-- comme au cinéma ?) / nous voyagerions ensemble (...)
Et dans la préface j'ai écrit « Après avoir circonscrit d'un trait un petit espace vide sur le blanc de la feuille, je reste souvent longtemps sans vouloir aller plus loin, ravi de m'en tenir à une si belle amorce. (...) TOUT POURRAIT ARRIVER - c'est déjà bien assez. »
A mes yeux rien n’est plus beau qu’un projet.
(C'est que je suis plus doué pour rêver sur la vie que pour la vivre réellement... (Comme je suis sûrement plus doué pour rêver d'une oeuvre que pour la réaliser…))
Je crois qu'on pourrait dire d'un certain aspect ce que je fais que « C'est de la BD pour dire qu'on pourrait en faire ».
Si je faisais vraiment de la BD, il y a fort à craindre que je m’ennuierais et que ça ne soit pas très bon.


Je lisais justement hier soir dans les Carnets de la drôle de guerre de Sartre une réflexion tout à fait en rapport avec ce que j'essaie de dire : « L'aventure fuit toujours l'aventurier au milieu des conjectures les plus extraordinaires. C'est en quoi l'aventure est un irréalisable. Elle n'apparaît qu'au passé à travers le récit qu'on en fait. (...) Les irréalisables peuvent toujours être représentés mais ils ne peuvent être jouis et c'est ce qui leur donne leur caractère harcelant et ambigu. »

J'ai une grande conscience de ce caractère d'irréalisable de l'existence.
Sartre a l'air de dire que ce qui est irréalisable dans la vie ne peut l'être que par l'art. Par l'art on pourrait jouir de ce qui nous échappe toujours au fil des jours. Je ne suis pas sûr que cela donne le meilleur art. Un art qui vienne combler les trous de notre vécu ? Bof. Je ne suis pas sûr de pouvoir marcher avec ça (comme je ne marche pas avec un cinéma de sentiments pleins, façon Lelouch...)
Même en lisant Proust je ne suis jamais comblé totalement. Ce n'est pas le satori. Ca en parle, ça l'évoque, ça le cerne mais ça ne le fait pas vivre réellement. La jouissance littéraire totale est toujours remise à plus tard. J'ai la même impression avec tous les arts, à commencer par le cinéma : les bons films renforcent toujours la foi dans le cinéma, la croyance qu'il pourrait nous combler.
Alors quand Godard fait des films pour dire qu'on pourrait en faire, je trouve qu'il pointe honnêtement sa foi dans le cinéma en même temps qu'il fait l'aveu que cette foi ne le comble pas et ne le comblera jamais totalement.
Pour reprendre les termes de Sartre, on ne peut réaliser l'irréalisable. LE bon film, LE bon livre ou LA bonne peinture qui apporteraient un comblement parfait sont irréalisables.


Finalement je crois qu’on ne peut faire des films, écrire des livres et dessiner que pour réactiver notre foi toujours déçue en l'art.






commentaires (17)    ajouter un commentaire

Commentaires

eh oui ce qui est intéressant c'est la quête, trouver est impossible et surtout que faire après, le besoin c'est de chercher à avancer, de faire reculer les limites
commentaire n° : 1 posté par : reno (site web) le: 05/07/2007 19:15:54
Cher François,

C'est difficile, très difficile.
Je savais que cette phrase te toucherait en plein. Et bien sûr, il y a dans ta réponse des éléments qui me touchent en plein.
Pour en sortir, je propose : du cinéma pour dire qu'on va en faire quand même.
Heureusement que nous n'avons pas à choisir entre Godard (le vrai qui se prétend faux) et Lelouch (le faux qui se prétend vrai). 

L'irréalisable dont tu parles, a été, pourtant, réalisé : l'Odyssée d'Homère ; Au-dessous du volcan, de Malcom Lowry. Je prends volontairement deux exemples éloignés dans le temps pour dire que ce n'est pas question d'époque, mais de courage personnel.

L'irréalisable, l'impureté, ces arguments négatifs-là, arrangent trop de monde. Trop de Bégaudeau qui font semblant d'écrire. Ce dandysme du rien-foutre. Ce : "Il suffit que je sois pour que mon oeuvre se suppose".

Attention, je sais bien que tu n'en fais pas partie, François : la peinture qui est sur le buffet de chez tes parents (les habitués de ce blog comprendront) atteste que tu sais faire, que tu n'as pas peur de faire. Qu'ensuite tu prennes la voie de l'épure, pour le dire vite, n'est pas un choix immoral. 

Mais il faut faire attention parce que notre époque, comme l'a dit Manset, substitue le mal au bien. L'exigence humaniste attend des héros. Et les héros n'agissent pas pour dire qu'ils pourraient sauver le monde, ils s'y emploient. Je préfère me tromper sur cette exigence-là, voire échouer, qu'avoir raison avec les tenants du pire.

Si les écrivains n'écrivent plus, les cinéastes ne filment plus, les peintres ne peignent plus, les salauds, eux, agissent. Et jamais il ne croient irréalisable leur noir projet de société. 

"Du cinéma pour dire qu'on pourrait en faire" : la formule n'a rien à voir avec l'irréalisable, puisque justement, on affirme qu'on pourrait. Pourquoi ne le fait-on pas, alors ? Parce qu'on se croit au-dessus de l'exécution, trop brillant, trop unique, pour se livrer à la patience de l'art.

Cela étant dit, elle ne s'applique plus au Godard des années 80, 90, et d'aujourd'hui : certes il ne fait pas de films, mais il fait des plans (il est même l'un des seuls). Ramenant le film au plan, comme un écrivain ramènerait le livre à la phrase, il retrouve l'héroïsme, le courage, la patience, la modestie.

Faire un plan. Faire une phrase.

Le temps de faire un plan, le temps de faire une phrase, n'est pas un temps ordinaire. L'irréalisable et l'impureté n'y ont pas leur place, car, sous nos yeux, ça se réalise, et c'est très pur.

Voilà ce que j'arrive à dire, un peu dans le désordre j'en conviens, mais tout en donnant son bain à ma fille, le portable posé par terre à côté, juste à la limite des éclaboussures. Mais j'assume ce désordre, comme j'assume d'avoir fait un enfant. Parce que l'enfant pour dire qu'on pourrait en faire, ça n'existe pas, par exemple.

Etre ou ne pas être, étant la question. (Autre exemple d'oeuvre irréalisable pourtant bien réelle.)

Amitiés, et merci pour ton message.

Sylvain
commentaire n° : 2 posté par : Sylvain le: 05/07/2007 20:06:11
Waouh, ça c'est de la réponse !

D'abord merci d'avoir compensé mon pessimisme en citant quelques oeuvres qui sont parvenues à réaliser l'irréalisable. Oui, c'est possible, et il y en a bien d'autres qui en attestent (nous n'avons pas parlé de musique où pourtant nombreuses sont les promesses de comblement ont été tenues et réalisées).

Tu parles d'un "dandysme du rien-foutre. Ce : "Il suffit que je sois pour que mon oeuvre se suppose". On voit bien de quoi il s'agit. D'un autre côté cette attitude (qui est celle d'un Duchamp par exemple) a été assez salutaire à une époque où on ne comptait que sur le mérite, le labeur, la peine et le sacrifice pour oeuvrer dignement.
L'art contemporain s'est complaisamment approprié cette attitude au point d'en faire une caractéristique qui lui vaut de paraître vain, arrogant et... ridicule. C'est bien mérité pour le coup.

Se croire au-dessus de l'exécution... Oui, l'art plus ou moins conceptuel délègue en effet bien souvent l'exécution matérielle à d'autres. Dans le cas des plasticien ça me paraît souvent justifié et de bon sens. Ca ne me gêne pas quand ça donne naissance à quelque chose qui a de la tenu. Les architectes ne fabriquent pas eux-mêmes les bâtiments qu'ils conçoivent...

Et puis tu as eu une formule superbe : "Si les écrivains n'écrivent plus, les cinéastes ne filment plus, les peintres ne peignent plus, les salauds, eux, agissent. Et jamais ils ne croient irréalisable leur noir projet de société. " C'est très bien vu.

Et ça me laisse songeur...

commentaire n° : 3 posté par : François Matton (site web) le: 05/07/2007 20:41:38

Bon débat sur le faire ou le non-faire et tout ce qui en découle. C'est sûr que des antonin artaud ou des van gogh qui joue leur peau dans chacun de leurs gestes artistiques ne courent pas les rues... à ce sujet cher mr matton, sans vouloir être indiscret j'aurais été curieux de savoir ce qui pouvait vous faire vibrer en art contemporain?

commentaire n° : 4 posté par : misterb (site web) le: 05/07/2007 20:59:42
> La réponse à votre question se tient dans le livre que je viens de faire (De pièces en pièces), entièrement consacré à l'art contemporain. J'y expose quelques unes des raisons qui font que l'art contemporain m'a aidé à ouvrir les yeux sur divers pans de la réalité que je n'aurais jamais considérés sans cela. La grande affaire de l'art contemporain est le réel, la totalité du réel (pas uniquement le beau).
Il n'en reste pas moins que je suis, comme beaucoup, très souvent navré et exaspéré par une grande partie de ce qui se fait en art contemporain.
réponse de : FM (site web) le: 06/07/2007 09:24:10
Alors, les enfants, il y en a un qui nous met tous d'accord, c'est le cinéaste Jean-Claude Rousseau.
Dans l'édition d'hier du journal quotidien édité par le FIDMarseille (festival du documentaire), il parvient à dire ce que François dit, et ce que je répondais à François.
Oui, il dit les deux en même temps. Il nous réconcilie. (Même si nous n'étions pas fâchés, pouf pouf.)

Cette interview, la voici :

De son appartement
est habité par la lecture de
Bérénice de Racine. Pour quelles raisons avezvous
choisi cette pièce ?
« Arrêtons un moment .»
Par ces premiers mots s’annonce un arrêt sur image.
C’est en interrompant l’action que commence Bérénice.
Plus que pour les autres pièces de Racine, il faudrait parler
de Bérénice en terme d’image et dire la simplicité du
trait, la pureté des lignes. Répéter Bérénice, c’est devenir
la figure du tableau. Je n’y ai pas réfléchi, mais il y a
bien le désir de disparaître dans l’oeuvre en répétant la
parole magnifiée des alexandrins. La dire, c’est ne rien
dire. Et aussi intelligible qu’elle soit, dire cette parole c’est
parler la langue insensée de la beauté. Pas une parole
agissante. Donc pas d’action, mais un battement. Des
mouvements de contraction et de dilatation. « L’invention
consiste à faire quelque chose de rien » prévient Racine
dans sa préface. Le film évolue de cette manière. Au final,
une résolution plus qu’un dénouement. Au cinquième
acte, Bérénice se résout à partir. Dans sa cinquième partie,
le film résout son énigme.
Dans votre film le cadre s’impose par sa justesse
comme une évidence.

Le cadre ne se choisit pas. Il se
voit, et c’est dans un saisissement que se manifeste la
justesse des lignes. On ne construit pas le cadre. Il ne se
calcule pas. Il a la force de l’évidence. Voir un cadre juste
provoque la prise et, sans intention, le film commence.
La lumière a dans le film une qualité picturale. De
quelle façon travaillez-vous cet élément ? Il n’y a pas
à « travailler » la lumière. Travailler la lumière serait avoir
l’intention d’une image. La prévoir. L’image n’est pas prévisible
et c’est justement, sans qu’on y songe, la lumière
qui la révèle. Elle arrête le regard. Elle établit la présence
en même temps qu’elle suscite l’oubli. L’image est
oublieuse, et voir la lumière c’est oublier ce qu’elle éclaire.
L’oubli du motif, c’est la transparence, c’est la lumière
comme seul motif. Le regard est ailleurs ; il ne bute plus
sur ce qui est montré. La durée du plan est alors
intemporelle.
Une palette de couleurs pastel alterne avec des plans
noirs, vides. Quelle est pour vous la signification de
ces césures ?

Je dirais plutôt que les couleurs sont
fanées. Elles sont d’un autre temps : murs délabrés,
moquette usée, le tissu passé du fauteuil, une poussière
grise sur le piano. Tout ce qui se voit est marqué par le
temps, jusqu’au livre même dont les pages jaunies se
détachent. Ce lieu n’est pas loin d’être un tombeau. Il peut
être habité par l’amour sacrifié de Titus et de Bérénice.
Dans sa désolation il en est le palais. Les noirs, qui ponctuent
le film, isolent les plans et préservent leur autonomie.
Ils sont le vide qui subsiste entre les éléments non
raccordés et laissés libres de s’accorder à l’ensemble.
Selon quel principe avez-vous procédé au montage ?
Chaque plan est un élément du film qui établit des correspondances
sur l’ensemble, sans être bloqué par un raccord
volontairement signifiant. Une signifiance forcée
outrage l’image. Elle disparaît. Au contraire, laissés libres,
les plans se font signe mutuellement et s’accordent en se
positionnant où ça leur chante. Ils tiennent en place par
consentement. Ils s’offrent en évidence et n’énoncent que
leur présence. Ils n’ont pas à se justifier. Ils sont juste à
leur place. Aussi le film se reconnaît d’abord comme un
lieu, même si le désir du film est que ce lieu soit habité
par un sujet. Il le réclame et c’est son invention. Mais le
sujet ne précède pas le film. Il se devine dans les correspondances
entre les images. Ce sont les images qui imaginent
le sujet. Un même désir les motive et c’est sur le
motif qu’elles s’accordent.
L’univers domestique du film est traversé par une
subtile vague d’humour. Quelle importance accordezvous
à cet aspect ?

Trop de pesanteur compromet la
relation entre les éléments. Il faut de l’agilité et celle-ci se
réduit quand le film s’appesantit. Les éléments se bloquent.
Une plainte trop entendue ne permet plus de percevoir
leurs échos. On voit moins. L’humour, toujours inattendu,
ouvre une échappée. Dans la surprise s’opère un
dégagement. La pression diminue, le film s’allège et respire
mieux. C’est, en quelque sorte, doser la pression
atmosphérique du film. Là aussi il est juste de parler en
termes purement physiques. S’il faut parler de gravité, je
dirais qu’il ne faut pas entendre le mot dans un sens
moral. Seule compte la gravité « physique », celle qui fait
tenir en orbite les éléments. Et cette gravité là n’est pas
triste. La question de l’humour évoque pour moi les films
d’Ozu. Mais aussi Bresson dont je mesure mieux,aujourd’hui, l’admiration pour Chaplin. Le burlesque est une
suite de rupture et j’y vois la libération des éléments. La
beauté n’est pas triste. On sait, à la fin du film, que le ciel
est à l’intérieur de la pierre.
[Propos recueillis par Maria Giovanna Vagenas]
commentaire n° : 5 posté par : Sylvain le: 05/07/2007 21:15:05
" Chaque plan est un élément du film qui établit des correspondances sur l’ensemble, sans être bloqué par un raccord volontairement signifiant. Une signifiance forcée outrage l’image. Elle disparaît. Au contraire, laissés libres, les plans se font signe mutuellement et s’accordent en se positionnant où ça leur chante. (...) Mais le sujet ne précède pas le film. Il se devine dans les correspondances entre les images. Ce sont les images qui imaginent le sujet. Un même désir les motive et c’est sur le motif qu’elles s’accordent. "

>
Ceci tout particulièrement me parle beaucoup. Je pense à mon "feuilleton" qui s'est écrit selon la même logique intuitive où "ce sont les images qui imaginent le sujet".
réponse de : FM (site web) le: 06/07/2007 09:38:28
Un dernier mot, et après j'arrête. (Surtout après le Rousseau : quel génie cet homme.) Euh... oui, je voulais dire que la page d'hier, de François, avec ses histoires de grandes falaises devenant petits cailloux, eh bien, c'est du faire, du faire, du faire, encore du faire. Et qu'il est là, le rapport actif de l'artiste au monde, et même, en l'occurence : au monde du travail. (La valeur ajoutée étant ici l'humour, car sans qu'on sache pourquoi, qu'est-ce que c'est drôle...)

Je note par contre, François, que pour "faire", il a fallu qu'on te passe commande... Car nous n'avons pas parlé des conditions économiques de production. Mais bon. Tant pis. Une autre fois. J'ai à... faire.
commentaire n° : 6 posté par : sylvain le: 05/07/2007 21:31:51
ah oui,lier  travail et petites images, quelle récompense en un sens !
commentaire n° : 7 posté par : Coco 76 le: 05/07/2007 22:47:13
Pshit.
commentaire n° : 8 posté par : chambrun (site web) le: 05/07/2007 23:05:15
Le temps des héros est fini. Car il faut bien montrer le pur et l'impur, le beau et le laid, le héros et le salaud si on veut représenter le réel, la totalité du réel.
L'artiste est sans doute toujours insatisfait, car il vise une perfection qu'il ne peut voir avec ses yeux.
commentaire n° : 9 posté par : lds le: 06/07/2007 11:06:48
Moi j'arrête...
Chacun a sa place...
Je suis formatrice et je fais de mon mieux pour aider des gens à ouvrir leur esprits...
Je suis éducatrice et j'e fais de mon mieux pour aider des gens à être mieux...
Je suis maman et je fais de mon mieux pour aider mes filles à grandir et à être...
Je suis conteuse et je raconte des histoires humaines à des humains pour les aider du mieux que je peux à trouver, à résoudre, à avancer...
En fait, je ne fais rien... C'est toutes ces personnes qui font parce qu'elles l'on décidé à un moment...
Est-ce ça être "artiste"?
Alors, chaucun est un artiste à sa façon...
Même les salauds...
Ne serait-on pas tout simplement des Hommes, incarnés pour éprouvés nos propres limites et apprendre à faire taire notre ego en vue d'une "cause" plus noble?
Mais ne vous inquiètez pas: j'arrête!
commentaire n° : 10 posté par : Valoo le: 06/07/2007 11:17:28
Il ne faut pas vous plaindre des commentaires cette fois ! C'est vous qui les avez appelés !!
;)
Merci pour vos dessins, je suis toujours votre blog avec grand intérêt.
commentaire n° : 11 posté par : Alain D le: 06/07/2007 11:27:56
" Il ne faut pas vous plaindre des commentaires cette fois ! C'est vous qui les avez appelés !!"

> En effet...
commentaire n° : 12 posté par : François Matton (site web) le: 06/07/2007 11:39:36
Allez, je risque un jeu de mot: "François dessine en fil de faire..."
commentaire n° : 13 posté par : Stephane (site web) le: 06/07/2007 13:54:31
> Ca veut dire qu'ils sont tout maigrichons mes dessins ?
: )
commentaire n° : 14 posté par : François Matton (site web) le: 06/07/2007 19:27:39
Superbes ces esquisses de texte sur la Grande Illusion...
Comme quoi la Création n'est pas parfaite. Je dirais même
plus, cher Tournesol, la Création c'est peut-être
nous-même et les autres.
commentaire n° : 15 posté par : Christophe (site web) le: 07/07/2007 12:05:53
Réflexions passionnantes, merci.
commentaire n° : 16 posté par : Farid le: 07/07/2007 15:42:02
vraiment magnifique ce croquis! j'aime beaucoup votre travail!
commentaire n° : 17 posté par : soufie (site web) le: 13/07/2007 12:41:36
 
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