Livres parus

À propos

« La finesse graphique de ce blog en fait un des tout premiers exemples d'usage intelligent et sensible du net sur ce registre.
Il donne du plaisir et à penser. Merci. »

Jean-Luc Nancy

Contact :

francois.matton@aliceadsl.fr

Liens

.

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Lundi 5 novembre 2007
anti_bug_f

commentaires (6)    ajouter un commentaire
Dimanche 4 novembre 2007








pipi-la-pluie-arrose-pipi-la-pluie-arrose-pipi-la-pluie-arrose-pipi-la-pluie-arrose-pipi-la-pluie-arrose-pipi-la-pluie-arrose-pipi-la pluie-arrose

 












commentaires (8)    ajouter un commentaire
Samedi 3 novembre 2007












* * *



Un jour j’ai laissé un dessin sur le sol, près de la porte-fenêtre grande ouverte, et je suis sorti me promener. Il s’est brusquement mis à pleuvoir – une de ces pluies d’été assez rares qui mouillent sans refroidir et dégagent du sol, de la terre, de l’air, une odeur qui donne envie de faire l’amour comme dans les vieux films érotiques où les amants se roulent dans la boue sous la mousson…

Lorsque je suis rentré j’ai vu que la pluie était un peu rentrée dans l’appartement. Mon dessin, au sol, s’était légèrement gondolé du fait de l’humidité. Comme il s’agissait d’un dessin à l’encre, j’ai pensé qu’il allait être bon à jeter. Mais en le relevant j’ai eu la très bonne surprise de voir qu’au lieu de le détruire la pluie l’avait considérablement magnifié. Les petites gouttes avaient fait glisser l’encre çà et là en créant des ombres très subtiles et inattendues.

Enchanté de cet heureux hasard, j’ai souvent tenté de reproduire ce que la pluie avait si naturellement créée sans même s’en rendre compte. Bien sûr je n’y suis jamais arrivé. Mais j’approche quelquefois (comme ici) de ce que j’aimerais faire.

Techniquement, c’est on ne peut plus simple : après avoir dessiné à l’encre soluble, je pose ma feuille sur le sol et j’arrose un peu autour. Seul le rebond des gouttes doit tomber sur l’encre. Ensuite il faut doser l’arrosage au feeling : plus ou moins rapide, plus ou moins haut, plus ou moins éloigné. Le point délicat est de ne pas se laisser griser pour réussir à s’arrêter à temps (à temps, c’est-à-dire un peu avant le point de perfection (celui qu’on espère toujours mais qui n’existe pas)).



("Je valide l'inscription de ce blog qu service Paperblog sous le pseudo Fmat")


commentaires (8)    ajouter un commentaire
Vendredi 2 novembre 2007
(27)

commentaires (6)    ajouter un commentaire
Jeudi 1 novembre 2007


commentaires (5)    ajouter un commentaire
 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus