Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 16:33

Rien de tel pour ça que l'aquarelle. L'aquarelle qui, par son aspect lénifiant, adoucit les moeurs depuis le IIIe siècle en Chine où elle est apparue (si on excepte les chambres funéraires d'Egypte (j'ai pour ma part du mal à considérer un usage mural de l'aquarelle - pour moi l'aquarelle est liée au papier comme, comme ... (je vous laisse finir — vous pouvez faire un peu d'esprit, je crois que c'est le moment (après quoi, sérieux, silence et émotion tranquille, au premier degré où il faut bon vivre)))).

 


 


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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 09:46

 

 

 

 

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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 18:15

(texte de Pascale Petit)

 


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Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 11:47

 

 

 


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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 18:38

 

 

Cette nuit j'ai rêvé qu'un matin je me réveillais avec une quéquette minuscule, encore bien plus petite que dans mes fantasmes de castration les plus déments : une toute petite chose de rien du tout, repliée sur elle-même, à peine le zizi d'un nouveau-né, pas plus gros qu'une coquillette. Quand j'ai vu ça je n'en pouvais plus de joie. La paix du slip, enfin, radicale et définitive. En me tenant debout je ne sentais plus rien pendre. Je me sentais léger comme jamais, avec une impression de fraîcheur extraordinnaire. Vraiment j'étais tout fou. J'ai aussitôt voulu partager ma joie avec Clara, mais là ça n'était pas ça. Elle a fait une drôle de tête. Je l'ai senti très contrariée.

Mais moi, moi, j'étais très heureux !...

 

 

 

 

                            


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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 14:40

 

 

Cette nuit j'ai rêvé qu'un matin je me réveillais avec une bite énorme, encore bien plus grosse que dans mes fantasmes auto-érotiques les plus déments : très large, épaisse, avec de grosses veines, beaucoup de peau, des couilles à l'avenant, bien gorgées, un volume terrible. Quand j'ai vu ça je n'en pouvais plus de joie. Rien que de sentir sa masse m'excitait. Il suffisait que debout je pivote un peu à droite et à gauche pour que son poids, comme un lourd balancier, me fasse bander. Vraiment j'étais tout fou. J'ai aussitôt voulu partager ma joie avec Anne, mais là ça n'était pas ça. Elle n'arrivait pas à me sucer, à peine l'extrémité. On a essayé d'autres trucs mais ça ne collait pas non plus. J'ai compris que ça n'irait plus entre nous et que j'avais intérêt à la quitter. Ce que j'ai fait, dans l'espoir de rencontrer des femmes plus goulues. Je n'arrêtais pas de me masturber. Le jet était très abondant et jaillissait en une bonne dizaine de spasmes. Pour finir j'ai trouvé des filles goulues, des vraies allumées. Passé l'excitation des premières expériences, tout ça m'a vite effrayé. Je n'étais pas loin d'être dégoûté de ne vivre que par ma bite. Ma réputation s'est étendue rapidement. Des quantités incroyables de filles défilaient dans mon petit studio. Elle venaient parfois à plusieurs, je n'avais plus une minute à moi. J'étais incapable de penser à autre chose, incapable de prendre du plaisir ailleurs que dans le sexe. Plus question de lire, de me promener tranquillement. Il m'était impossible de penser ou de prendre le moindre recul.

J'étais très malheureux.

 

 

 

 

 

 

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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 17:15

Elle voyagea.
Elle connut la mélancolie des paquebots, les froids réveils sous la tente,
l'étourdissement des paysages et des ruines, l'amertume des sympathies interrompues.

Elle revint.

 


 

 

 



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Samedi 28 avril 2012 6 28 /04 /Avr /2012 15:15

 

 

 

Il peut se figurer la nature et ses lois cachées, les orages et les étoiles clouées à la voûte, l'ombre de la ville, les accidents de la muraille, les idées à demi pensées, le bien, le bien beau, la boue, etc., tous les objets dignes de son admiration, son voisin changé en arbre et lui-même en chien de faïence, les nombres hantent l'espace volant pareils à une soucoupe, des sphères, les maisons et les étoiles fixes et doubles, il y en a au moins 10 000 grâce à la table générale d'aberration, des fantaisies mathématiques dont la nature entière est faite plus tous les angles curieux, la main de luca tient un bâton pointé sur un théorème d'euclide en forme de gâteau. 13 parts égales et savoureuses, 13 effets inestimables et merveilleux, ceux de la proportion magique, un jeu mystique et une recette ultra-secrète à laquelle il rêve le regard figé et le compas planté dans l’œil, pour dessiner toutes les figures simples, mais aussi le cristal taillé à 26 côtés si bien logé dans un cercle et qui ressemble tant à un petit dirigeable.

 

 

Suzanne Doppelt, La plus grande aberration, P.O.L, 2012          

 

   

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Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 14:50

 

 

 

 

 

 


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Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 10:18

 

 


On est parti sous la pluie pour aller voir l'exposition Matisse. Le bus nous est passé sous le nez. Il fallait attendre 10 minutes pour le suivant. J'ai dit à Anne putain c'est pas vrai on aurait dû prendre le métro. On est allé prendre le métro. Les gens étaient très laids mais comme nous on est de plus en plus vieux on ne s'est rien dit. Par contre je me suis encore impatienté sur l'escalator qui bouchait. On est sorti un peu loin de Beaubourg. Il pleuvait de plus belle. On s'est mis en mode vitesse maximale. Avec le petit parapluie qui se retournait ça n'était pas pratique. On a fait la queue comme deux imbéciles alors que maintenant nous avons un pass d'adhérent qui nous permet de doubler tout le monde. On a doublé tout le monde. On est monté au dernier étage en s'impatientant pas mal (moi surtout) dans l'interminable escalator. Tout en haut il y avait une queue folle. Cette fois notre pass n'était d'aucune utilité. On a fait demi-tour. On est redescendu d'un étage ou deux. J'ai revu l'exposition Albers avec un plaisir presque aussi intense que la première fois. En sortant j'ai voulu m'acheter des chaussures. J'en ai trouvé des pas chères pas terribles mais pas chères. Nous avons repris le métro. J'ai trouvé les couloirs interminables. Je n'ai rien dit à Anne tout en pensant qu'elle aurait pu faire plus court. On est sorti place Daumesnil. Il pleuvait. On est arrivé tout mouillés.  
   

 


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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 11:26

 

 

 


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Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 15:11

 

 

 


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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 10:34

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par ailleurs...

 

 


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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 09:26

 

 

 


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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 14:03

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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